Iridologie : éléments pour comprendre le fonctionnement de base de l’iridologie

 

Grâce aux progrès technologiques en matière d’informatique et de photographie, l’iridologie ou «étude de l’iris» rencontre actuellement de plus en plus de succès.

En France, l’iridologie se situe même au huitième rang des thérapies alternatives les plus usitées, juste derrière l’acupuncture, l’homéopathie, la phytothérapie, la chiropratique, l’ostéopathie, la kinésiologie et l’hydrothérapie.

Alors de quoi s’agit-il exactement ?

 

iridologie

L’iridologie considère que chaque organe, et son état, est représenté dans notre iris. Ainsi, selon une lecture adéquate, il serait possible d’établir un bilan de santé.

 

Les iridologues estiment que l’iris – la partie colorée de l’œil –, contient des signes qui permettent de mieux comprendre le fonctionnement de l’individu.

Ainsi, en analysant la couleur, la texture, la pigmentation et le relief de l’iris, il serait possible de dépister les signes avant-coureurs de certaines maladies.

L’iridologie : une méthode aux bases anciennes

C’est en 1670 que Phillipus Meyens, un médecin allemand, divise les zones de l’iris et les associent à des organes et systèmes du corps humain.

De nombreux scientifiques, tels que Johann Sigmund Eltzholtz et Christian Haertels, étudient ensuite cette piste. Toutefois, c’est le médecin hongrois Ignatz von Peczely qui est à l’origine de l’iridologie contemporaine.

Une anecdote à la source de l’iridologie

La légende raconte en effet que ce dernier aurait été attaqué par un hibou affolé. Nous sommes en 1881. Afin de s’en défaire, Ignatz von Peczely brise une patte de ce dernier.

En le soignant, le médecin remarque alors qu’une fine ligne est apparu dans l’œil du hibou. Après la guérison du hibou, il constate avec étonnement que la marque dans l’œil a disparu.

Cette anecdote marque le point de départ des recherches conduites par ce dernier. Durant le XXe siècle, cette méthode connait un véritable essor et se développe en Europe et outre-Atlantique.

Fonctionnement de base de l’iridologie

Concrètement, les iridologues se repèrent grâce à trois éléments. Tout d’abord, il y a la trame qui est constituée des fibres disposées en rayons autour de la pupille.

Selon les iridologues, elle permettrait d’analyser la capacité de résistance d’un individu.

Ensuite, la couleur des yeux permettrait à son tour de détecter les troubles susceptibles d’affecter un individu. Enfin, il existe également une cartographie qui attribue à chaque segment de l’iris une partie du corps.

 

 

Les trois zones étudiées par l’iridologue

Ainsi, les iridologues recensent la zone pupillaire qui correspond à la partie centrale de l’iris, souvent de couleur plus foncée, la zone ciliaire, qui est correspond à la partie extérieure de l’iris, et permet d’en savoir davantage sur l’ensemble des organes.

Enfin la collerette, qui est la ligne fine délimitant des deux parties précédentes, a pour fonction de représenter la colonne vertébrale et le système glandulaire.

Pour faire plus simple, l’iridologie suit en effet une certaine logique : le cerveau est par exemple situé en haut alors que les poumons sont visibles de chaque côtés, le cœur et la rate sont situés à gauche.

L’iridologie comme un outil de prévention

L’iridologie permet donc de dresser un tableau des forces et faiblesses d’un individu mais également de corriger les comportements qui pourraient éventuellement nuire à votre état de santé.

Toutefois, si la popularité de l’iridologie ne cesse de croître depuis ces dernières années, la recherche scientifique n’a pas encore validée, ni prouvée les vertus cette technique.

[Photo: © Delphimages – Fotolia.com]

 



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