Cigarette électronique : pour en finir avec les arguments anti-cigarette électronique

Les scientifiques, et en particulier les professionnels de la santé, s’accordent à dire que des zones d’ombre persistent encore sur le degré de nocivité de la cigarette électronique.

Néanmoins, au fil du temps, de plus en plus d’études scientifiques crédibles se prononcent en sa faveur. Mais attention, aucun scientifique au monde digne de ce nom ne s’avancera à dire que vapoter est exempt de tout risque sanitaire.

 

cigarette électronique

La cigarette électronique reste une bonne alternative pour arrêter plus facilement le tabac.

 

La succession de résultats d’études favorable souligne néanmoins, ou plutôt confirme que la cigarette électronique est de loin moins nocive que la cigarette traditionnelle. Eh bien, de deux maux, il faut choisir le moindre.

De plus en plus d’études favorables

Effectivement, le nombre de médecins spécialistes favorables augmente. Ces professionnels de la santé ne se prononcent pas en faveur de la cigarette electronique juste pour plaire à l’opinion publique.

En réalité, ils fondent leur expérience sur le fait qu’ils côtoient de nombreuses personnes qui souhaitent arrêter de fumer mais qui n’y arrivent pas avant de se mettre à vapoter. Les anciens fumeurs qui se mettent à vapoter témoignent tous que le sevrage est alors beaucoup plus facile avec la cigarette électronique.

Les médecins français sont au premier plan des scientifiques qui se prononcent en faveur de l’e-cigarette. Cela rassure les vapoteurs qui veulent arrêter de fumer. D’un autre côté, cela contribue en partie à l’expansion fulgurante des eshops un peu partout en France comme La cigarette electronique Montpellier sur le marché leader de l’Hérault, où justement ces fameuses eshops se développent.

Par ailleurs, les études scientifiques qui décrient la cigarette électronique se discréditent elles-mêmes. En effet, pour la plupart d’entre elles, les méthodes utilisées ne permettent pas à la communauté scientifique de confirmer la validité des résultats.

 

 

Quitte à se livrer à des spéculations, de nombreuses études réalisées par des chercheurs américains semblent également manquer d’objectivité. Certaines d’entre elles vont même jusqu’à relancer des débats déjà clos pour conforter la place du doute sur la nocivité de la cigarette électronique.

La plupart des mesures restrictives gouvernementales sont d’ailleurs en grande partie justifiées par ce doute. Parmi les débats clos, pour exemple, des études spéculent encore sur la supposée présence de substances cancérigènes dans l’e-liquide. Alors que la science a déjà prouvé depuis longtemps que la nicotine contenue de l’e-liquide n’est pas cancérigène.

Des arguments détracteurs de plus en plus fragilisés

Certains arguments tombent d’eux-mêmes du fait de la maladresse de leurs auteurs. La santé est une question sérieuse. Et pourtant, le comté d’Orange, en Californie, parle de la cigarette électronique à travers des railleries sarcastiques. Difficile de penser une seconde que c’est de cette manière qu’un site espère acquérir une certaine crédibilité.

Les pouvoirs publics se compliquent également la tâche en présentant des arguments susceptibles de se contredire. Par exemple, on interdit en Suisse la commercialisation de l’e-cigarette alors que la cigarette classique, plus dangereuse à cause des 4.000 substances nocives dont le goudron, est vendue librement.

Autre exemple plus général, on s’acharne sur l’e-cigarette sous prétexte qu’il y aurait des zones d’ombre sur ses effets à long terme, alors même que des études ont déjà prouvé au moins que ce n’est pas cancérigène. Et pourtant, la science a prouvé depuis longtemps les effets à long terme des émissions de gaz à effet de serre. Mais de ce côté-là, les discours et les accords dits historiques prolifèrent et non les actes.

[Photo : © pixarno – Fotolia.com]

 



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